Salon de la Gastronomie

CONTACT GASTRONOMIE

Frédérique ETIENNE (ADFIG)
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Tél. : 03 29 42 16 73

Le Salon de la Gastronomie est ouvert vendredi 29, samedi 30 septembre
et dimanche 1er octobre de 9 h à 19 h
à l’Espace François-Mitterrand

 

Un salon au centre du fig 2017

Avec la question animale, le Salon de la Gastronomie du FIG est plus que jamais central. Car les territoires animaux sont bien en confrontation avec ceux des humains lorsqu’il s’agit de chasse. Et ils sont confinés à l’extrême depuis que l’industrie s’est emparée de l’élevage.

Boite bonbonsLe Salon est forcément poreux face aux questions de la société actuelle qui tente de reformuler de nouveaux rapports hommes/animaux. Certes, les «traditions» d’une alimentation carnée dans la majeure partie des pays du monde sont toujours aussi vivantes. Les charcutiers et les bouchers ne manquent pas d’imagination pour rendre les viandes plus goûteuses. Les poissonniers font face au grand défi des océans qui se vident et des élevages qui doivent satisfaire une demande croissante de poissons. Les volaillers redoublent d’efforts pour soustraire les animaux des élevages où l’industrie les a confinés. Les restaurateurs développent leurs talents à réaliser des plats toujours plus inventifs, surprenants, qui satisfont autant le corps que l’esprit. Et les cuisiniers du dimanche n’aiment rien moins que faire parler leur créativité pour leurs agapes entre amis.

La domestication des animaux a ouvert des régions entières du monde à l’élevage pour les sous-produits comme le lait, le miel, les oeufs. L’économie du lait et des oeufs est à l’origine d’une activité fromagère débordante d’imagination, qui est une signature territoriale forte : que seraient les Vosges sans le munster ? Les villes sans la pâtisserie, largement inspirée par les oeufs ? Le Salon de la Gastronomie rend hommage à ces inventeurs anonymes, loin dans l’histoire, qui se sont émerveillés des richesses nutritionnelles du lait et des oeufs, ce qu’on pouvait réaliser avec de simples ferments dans le lait pour y produire des fromages, de banales techniques, un battage des blancs pour aérer une crème ou une pâte. Christophe Terrier, passionné de géopâtisserie, nous étonnera sans doute avec ses pièces de gâteau qui épousent les multiples formes des territoires.

La géographie a pu mettre en avant des régions dédiées à des animaux pour les viandes choisies par les populations comme conformes à leurs croyances : ici le porc, là le boeuf, le mouton ou les volailles en leur grande diversité, le poisson sur les littoraux, au bord des rivières ou dans les grandes villes. Et chaque région dédie le meilleur à ses pièces préférées : prenez le steak des boeufs du Limousin, de Galloway (Ecosse), des pâturages irlandais à ceux des black Angus et au wagyu de Kobé, ou au bison du Nebraska. Un de nos chefs invités aux traditionnelles démos culinaires pourra nous en dire plus sur ces saveurs, les techniques pour en apprivoiser les meilleures.

Et puisque le président du FIG, l’historien Michel Pastoureau aura l’occasion de s’exprimer sur le cochon qui fut l’objet d’un de ses livres (Le cochon, Gallimard), nous pousserons notre reconnaissance à un hommage au porc. Depuis 10 000 ans, l’homme l’élève, vit avec lui mais doit se demander s’il est digne de sa confiance, lorsqu’on le malmène encore trop souvent. Au point que des nouvelles générations d’artisans se lèvent pour réclamer de nouvelles pratiques, parce que Hippocrate nous met en garde : «Nous sommes ce que nous mangeons». Et si nous sommes indignes des conditions de vie de nos animaux, notre santé est menacée. La crise de la vache folle a sonné l’alerte sur la barbarie des élevages industriels qui doivent disparaître. C’est en quoi notre Salon, rendez-vous des gastronomes, prend une place éminente au FIG 2017.

Gilles Fumey,
géographe,
président de l’ADFIG

 

GastronomieL’afrique du sud dans l’assiette... et le verre !

Que ce soit au Salon de la Gastronomie où dans les boutiques du Festival International de Géographie, l’Afrique du Sud se découvrira aussi par ses produits culinaires. La viande y est omniprésente et la passion du barbecue tournerait presque à l’obsession ! Le boeuf, l’autruche, l’oryx ou le springbok (sortes d’antilope), ou encore le koudou sont souvent servis séchés en lamelles (biltong).

Côté boissons, il sera très difficile de contourner les vins sud-africains qui connaissent une renommée croissante, proposent une gamme de qualité : cabernet-sauvignon, sirah, merlot, chenin blanc, chardonnay affichent une teneur en alcool plus élevée que leurs cousins français, et des tanins plus prononcés. Les boissons à base de rooibos sont légion. L’infusion peut être bue chaude ou froide, avec ou sans lait, avec ou sans sucre. Nature, il peut être associé à des saveurs fruitées ou épicées, sans jamais perdre les vertus qui lui sont associées : le rooibos aurait un effet antioxydant, soulagerait les allergies cutanées, eczéma, coliques, troubles digestifs ou du sommeil...

 

 

Le salon de la gastronomie en vidéos

 


 

 
Reportages réalisés par les étudiants en licence pro communication audiovisuelle de l'IUT de Saint-Dié-des-Vosges
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